Retard troposphérique et mesures de hauteur GNSS
La basse atmosphère affecte les signaux GNSS ; les hauteurs exigent des modèles soignés et des contrôles de terrain.
Un autre effet atmosphérique
Le retard troposphérique dépend des conditions atmosphériques sur le trajet et est traité par des modèles et des stratégies d’estimation. Il ne se comporte pas comme l’effet ionosphérique dépendant de la fréquence. Les différences entre référence et mobile comptent, notamment pour une grande exactitude verticale sur un relief ou une météo changeants.
Poursuivre la découverte Ionosphère et GNSS : pourquoi les conditions peuvent changer
Validez directement le résultat vertical
Utilisez des appuis altimétriques adaptés et confirmez le datum vertical et la hauteur d’antenne avant d’interpréter un écart comme atmosphérique. Examinez répétitions et diagnostics de traitement. Une bonne position horizontale ne prouve pas automatiquement que la composante verticale satisfait l’exigence du projet.
Poursuivre la découverte Ellipsoïde, géoïde et altitude orthométrique : garder des hauteurs cohérentes
Liste de vérification pratique
- Vérifiez d’abord hauteur d’antenne et datum vertical.
- Comparez les résultats à des appuis altimétriques indépendants adaptés.
- Consignez les conditions et examinez les résidus verticaux répétés.
Préparez votre équipement GNSS
Comparez les caractéristiques des récepteurs EQ10 et EQ20, puis échangez sur la configuration et l’accompagnement nécessaires à votre projet.
Comparer les récepteurs GNSS